L’aventure s’arrête en quarts de finale pour le Ghana. Dimanche 1er novembre, au Complexe Mohammed VI, les Black Maidens se sont inclinées face au Japon (0-1) dans la Coupe du monde féminine U17 organisée au Maroc.
Une élimination qui ne doit pas faire oublier un parcours riche en émotions, qui a vu les Ghanéennes rivaliser avec plusieurs grandes nations du football féminin.
Un but japonais pour un match serré
Privées de leur capitaine Seidatu Wahab, blessée, et d’Hajara Adam, suspendue après son exclusion face à l’Argentine, les joueuses de Joe Nana Adarkwa ont dû composer avec une équipe remaniée. Osman Rafia a hérité du brassard, tandis que Mavis Koah et Belinda Kpentey intégraient le onze de départ. Face à un Japon discipliné et maître du ballon, le Ghana a peiné à se créer des occasions franches. La décision est intervenue à la 54e minute : une frappe de Yuka Kishida, déviée, a profité à Nanami Kurita, qui a conclu de près. Malgré leurs efforts, les Black Maidens n’ont pas trouvé la faille.
Un parcours plein de caractère
Le Ghana peut être fier de son tournoi. Battues d’entrée par la Norvège (0-3), les Black Maidens ont su réagir en accrochant le Brésil (3-3), puis en dominant le Canada (2-0) pour se qualifier. En huitièmes, elles ont éliminé l’Argentine au terme d’une séance de tirs au but (1-1, 5-4). Un parcours qui témoigne de la progression du football féminin ghanéen et de la capacité des sélections africaines à rivaliser avec les meilleures. Son sélectionneur a d’ailleurs exprimé sa fierté envers ses joueuses. Le flambeau africain repose désormais sur le Nigeria, seul représentant du continent encore en lice.