U17

Mondial U17 (F) : Le Ghana et le Nigeria portent l’Afrique en quarts

Après avoir placé quatre sélections en huitièmes de finale, une première dans l’histoire du tournoi, l’Afrique compte encore deux représentants dans la Coupe du monde féminine U17 organisée au Maroc. Ce dimanche 1er novembre, le Ghana et le Nigeria disputent leur quart de finale au Complexe Mohammed VI de Rabat.

Les Black Maidens défient le Japon à 15h, heure marocaine, tandis que les Flamingos affrontent le Venezuela à 18h. Deux occasions pour le continent de retrouver le dernier carré mondial.

Des parcours qui illustrent la force africaine

Les deux sélections arrivent en quarts avec des parcours remarquables. Le Nigeria a marqué cette édition en battant la Corée du Nord, championne du monde en titre, mettant fin à près de huit ans d’invincibilité des Nord-Coréennes dans la compétition, avant d’éliminer le Mexique (2-1) en huitièmes de finale. Le Ghana, lui, a fait preuve d’un caractère remarquable : après une défaite initiale, les Black Maidens ont accroché le Brésil, battu le Canada, puis sorti l’Argentine aux tirs au but. Des parcours qui soulignent la capacité des jeunes sélections africaines à rivaliser avec les meilleures nations des autres continents. Le Japon et le Venezuela s’annoncent toutefois comme des adversaires de taille.

Le Maroc, une vitrine pour les talents africains

Ce parcours africain trouve un écho particulier sur le sol marocain. En accueillant le tournoi, le Royaume offre aux jeunes joueuses du continent une exposition internationale exceptionnelle et un cadre de compétition de très haut niveau. Au Complexe Mohammed VI, terrains de qualité, hébergements intégrés et médecine du sport permettent aux sélections d’évoluer dans des conditions optimales. Chargé d’organiser cinq éditions consécutives de la compétition, de 2025 à 2029, le Maroc consolide ainsi son expertise des tournois FIFA à l’approche du Mondial 2030, qu’il coorganisera avec l’Espagne et le Portugal. Reste à prolonger cette dynamique par des investissements dans la formation, les clubs et les championnats nationaux, pour que la visibilité acquise profite durablement au football féminin africain.