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JO d’hiver 2030 dans les Alpes : Le budget validé

Réuni en conseil d’administration ce lundi 12 octobre 2026, le comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 dans les Alpes françaises (Cojop) a approuvé son nouveau cadrage financier pluriannuel. Fixé à 2,135 milliards d’euros, ce budget fait preuve d’une grande stabilité par rapport à l’exercice précédent (+0,1 %), en dépit des ajustements logistiques récents et de l’intégration de nouvelles disciplines sportives au programme officiel.

Toutefois, l’instance organisatrice demeure privée de gouvernance définitive, un mois après la démission du président Edgar Grospiron survenue le 10 septembre dernier. L’intérim est assuré par le directeur général Vincent Roberti, tandis que les concertations se poursuivent en coulisses pour désigner un nouveau visage à la tête du Cojop, où le nom de Geoffroy Roux de Bézieux circule avec insistance.

Un budget ajusté et maîtrisé

Transfert des épreuves de glace : La révision intègre le rapatriement du pôle glace de Nice vers Lyon, faisant suite au refus de la municipalité niçoise d’installer une patinoire temporaire dans le stade de football.

Financement majoritairement privé : Les ressources privées couvrent 73 % du budget global, la contribution publique faisant encore l’objet d’arbitrages avec l’État et les régions concernées.

Enrichissement du programme sportif : L’intégration de nouvelles disciplines, dont le freeride et le patinage artistique synchronisé, génère des coûts opérationnels compensés par des recettes de billetterie.

Une présidence toujours en attente

Un mois après le départ d’Edgar Grospiron, le processus de nomination d’un successeur n’est pas encore finalisé. Bien que le Cojop cherche à installer rapidement une figure incarnant l’organisation, les responsables appellent à la patience afin de stabiliser les équilibres politiques et institutionnels du projet.