Coup de théâtre dans la course à la présidence de la FIFA. Présenté comme le principal rival potentiel de Gianni Infantino, Victor Montagliani ne devrait finalement pas se porter candidat lors de l’élection prévue en mars 2027, préférant briguer un nouveau mandat à la tête de la Concacaf.
Cette décision stratégique laisse le champ libre au président sortant, malgré l’opposition affichée de l’UEFA et d’autres instances. Alors que la date limite de dépôt des dossiers approche, l’ancien défenseur Ramon Vega reste pour l’instant le seul opposant déclaré face à un Infantino en position de force.
Un concurrent de taille en moins pour la présidence
Le choix de la Concacaf : L’homme d’affaires canadien a fait savoir qu’il préférait se consacrer à la présidence de l’instance nord et centraméricaine, écartant l’idée d’un affrontement direct.
Un profil influent : Proche d’Aleksander Ceferin et salué pour son bilan, Montagliani incarnait l’espoir principal de l’opposition européenne pour bousculer la gouvernance en place.
Un calendrier serré : Avec une clôture des candidatures fixée au 18 novembre, les contestataires peinent à structurer une alternative crédible face au dirigeant helvétique.
La voie royale pour un quatrième mandat
Soutenu fermement par la CAF et les Fédérations africaines, Gianni Infantino consolide ses appuis aux quatre coins du globe. En l’absence d’un poids lourd institutionnel face à lui, le patron de la FIFA aborde l’échéance électorale avec un net avantage, malgré les tensions persistantes avec l’Europe.