Alors que Gianni Infantino semblait se diriger vers un boulevard pour sa réélection en mars prochain lors du congrès de la FIFA à Rabat, une candidature de poids pourrait venir bouleverser le paysage politique du football mondial. Selon les informations dévoilées par le quotidien The Times, Arsène Wenger étudierait très sérieusement la possibilité de se porter candidat face à l’actuel président de l’instance internationale.
Actuel directeur du développement du football mondial au sein de la FIFA, l’ancien manager emblématique d’Arsenal aurait pris ses distances avec Gianni Infantino. Poussé par plusieurs opposants au dirigeant italo-suisse qui conserve néanmoins le soutien des nations africaines, le technicien français dispose d’un délai fixant au 18 novembre la date limite pour officialiser son dossier de candidature.
Une contestation interne qui se précise
Un opposant de prestige : L’ancien entraîneur de l’AS Monaco et d’Arsenal incarne une figure respectée du jeu, poussée par les voix dissidentes au sein de l’instance.
Le soutien africain acquis à Infantino : Le président sortant conserve de solides appuis, ayant reçu le soutien formel des 54 fédérations africaines lors d’un récent rassemblement au Cap-Vert.
D’autres prétendants en embuscade : Outre le nom de Wenger, l’ancien international suisse Ramon Vega étudie également la possibilité de déposer sa candidature.
Une échéance fixée au 18 novembre
Le calendrier électoral s’accélère à quelques mois du scrutin prévu au Maroc. Les candidats potentiels ont jusqu’au 18 novembre 2026 pour déposer leur dossier complet auprès de la commission électorale, avant l’élection présidentielle programmée en mars à Rabat.