Prévu dimanche 25 octobre au Parc des Princes, le choc PSG-OL de la 8e journée de Ligue 1 se jouera finalement lundi 26 octobre à 20h30. La Préfecture de police de Paris a interdit la rencontre en raison du contexte sécuritaire, et la LFP a acté le report.
Problème : ce lundi soir est aussi celui de la cérémonie du Ballon d’Or 2026, organisée à Londres. Une situation qui place le PSG, club le plus représenté parmi les 30 nommés, devant un véritable dilemme.
Une dizaine de Parisiens attendus à Londres
Le PSG domine la liste des nommés avec notamment Ousmane Dembélé, tenant du titre, Achraf Hakimi, Vitinha, João Neves, Nuno Mendes, Marquinhos, Willian Pacho, Fabián Ruiz et Khvicha Kvaratskhelia. Pour Luis Enrique, le calendrier devient un casse-tête : se priver de cadres le soir d’un choc face à Lyon, ou les retenir au Parc et les voir manquer l’un des grands rendez-vous de leur carrière. Les blessures simplifient en partie l’équation. Dembélé, indisponible, devrait se rendre à Londres, tandis que Kvaratskhelia, victime d’une rupture des ligaments croisés, devrait renoncer à la cérémonie. Pour Achraf Hakimi, nommé pour la deuxième année consécutive, l’enjeu est particulier : le capitaine des Lions de l’Atlas incarne l’un des meilleurs espoirs du football africain dans ce classement.
Un calendrier qui interroge, encore une fois
Ce n’est pas la première fois que la Ligue 1 se heurte au Ballon d’Or : l’an dernier déjà, un Clasico avait été décalé au soir de la cérémonie. La répétition de ce scénario interroge sur la coordination entre les autorités, la LFP et les organisateurs, au moment où le championnat cherche à valoriser ses affiches et ses stars. Sportivement, le report pèse aussi sur la préparation des deux équipes, avec un match décalé d’un jour et une affluence potentiellement affectée un lundi soir. L’OL, qui reste sur une victoire contre Nice (2-1), pourrait profiter d’un PSG privé d’une partie de ses cadres. Quel que soit le choix parisien, le lundi 26 octobre risque d’opposer deux vitrines du football français, au détriment de l’une d’elles.