À la veille des éliminatoires de la CAN U17 dans la zone UFOA-A, le football guinéen traverse une nouvelle crise majeure. Un contrôle médical mandaté par la CAF a révélé un réseau massif de falsification d’âge au sein de la présélection nationale, disqualifiant la majorité du groupe. Ce scandale s’accompagne de vives polémiques sur la composition du staff technique, désigné par une fédération en pleine crise de gouvernance.
Des tests osseux dévastateurs pour la présélection
Envoyé à Conakry pour effectuer les examens IRM réglementaires, un médecin de la CAF a recalé 22 des 38 joueurs retenus pour fraude manifeste sur l’âge. Seuls douze footballeurs ont été déclarés éligibles, laissant l’équipe sans aucun gardien valide et contraignant les responsables à chercher en urgence de nouveaux profils pour constituer un effectif réglementaire.
La composition du staff technique au cœur des critiques
Outre la récidive de ces pratiques de falsification qui avaient déjà valu à la Guinée des exclusions par le passé, le choix des encadrants suscite une vive indignation :
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Un entraîneur principal mis en cause : Sékouba Camara a été réintégré à la suite d’une enquête fédérale contestée concernant des accusations d’abus et de harcèlement sur mineures.
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Un préparateur physique sanctionné : Aly Badara Cissé a été nommé dans le staff malgré une suspension « jusqu’à nouvel ordre » prononcée en mars 2026 pour l’agression physique d’une arbitre.
Face à ces révélations et à l’approche des échéances électorales internes d’octobre, la direction par intérim de la Fédération guinéenne de football se retrouve sous une très forte pression.