La qualification in extremis de l’Argentine face à l’Angleterre (2-1) à Atlanta n’a pas seulement offert un scénario hollywoodien aux spectateurs. Elle a également bousculé les livres d’histoire de la Coupe du Monde de la FIFA. Entre records de précocité, séries légendaires et malédictions persistantes, voici le décryptage en chiffres de cette demi-finale d’anthologie.
L’Albiceleste entre un peu plus dans la légende
L’Argentine de Lionel Scaloni continue d’écrire son âge d’or à l’échelle planétaire :
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Seule sur le podium (ou presque) : En se qualifiant pour sa 7e finale de Coupe du monde, l’Argentine s’installe seule à la deuxième place historique des nations les plus finalistes, juste derrière l’Allemagne (8 finales).
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Un doublé rare : C’est seulement la deuxième fois de son histoire que l’Albiceleste atteint la finale lors de deux éditions consécutives, après la génération dorée de 1986 et 1990.
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Une “remontada” record : Menée jusqu’à la 85e minute, l’Argentine a signé le retour victorieux le plus tardif de l’histoire des demi-finales de Coupe du monde dans le temps réglementaire (depuis le début des statistiques officielles en 1966).
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L’artillerie lourde : Grâce à l’égalisation d’Enzo Fernández, l’Argentine a inscrit son 5e but hors de la surface dans ce tournoi, égalant le record historique de buts lointains sur une seule édition de Coupe du monde.
L’éternel cauchemar anglais
Pour les Three Lions, la douleur de l’élimination s’accompagne de statistiques particulièrement cruelles :
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Le plafond de verre des demies : Après avoir remporté leur toute première demi-finale en 1966, les Anglais viennent d’essuyer leur 3e élimination consécutive à ce stade de la compétition (1990, 2018 et 2026).
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Le traumatisme du premier but : Depuis 2000, seules deux équipes dans l’histoire du Mondial ont ouvert le score en demi-finale avant d’être éliminées. Dans les deux cas, il s’agissait de l’Angleterre (en 2018 face à la Croatie et en 2026 face à l’Argentine).
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Le paradoxe Harry Kane : Malgré la tristesse de l’élimination, le capitaine anglais est devenu le joueur de champ le plus capé de l’histoire de sa sélection en honorant sa 121e cape internationale.
La folie des chiffres individuels et collectifs
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L’éternel Lionel Messi : Bien que muet devant le but, le capitaine argentin a délivré une passe décisive cruciale. Il enchaîne ainsi un 13e match consécutif avec au moins un but ou une passe décisive (club et sélection confondus). C’est la deuxième plus longue série de sa carrière, juste derrière ses 14 matchs de suite en 2011.
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Le round d’observation le plus long : Preuve de l’immense tension en début de match, le premier tir de la rencontre (signé John Stones) n’est intervenu qu’à la 33e minute. C’est le premier tir le plus tardif jamais enregistré dans l’histoire moderne de la compétition.
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Une finale inédite de “Superchampions” : Ce choc nous offre une première historique pour une finale de Coupe du monde, puisqu’elle opposera directement le champion d’Europe en titre (l’Espagne) au champion d’Amérique du Sud en titre (l’Argentine). Un duel au sommet absolu programmé ce dimanche au MetLife Stadium.