Un authentique chef-d’œuvre de courage et d’intensité. Ce dimanche, au terme d’un huitième de finale d’anthologie disputé dans la fournaise et l’altitude de Mexico, l’Angleterre a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe du Monde 2026 en terrassant le pays hôte, le Mexique (3-2). Réduits à dix en seconde période, les hommes de Thomas Tuchel ont fait preuve d’une force de caractère exceptionnelle, déclenchant une vague d’hystérie et une nuit blanche historique de l’autre côté de la Manche.
Le chef-d’œuvre de Jude Bellingham au cœur du chaos
Le scénario de cette rencontre majuscule est déjà entré au panthéon du football britannique, largement salué par les observateurs :
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Le coup du sort : À la 54e minute, alors que les débats faisaient rage, le défenseur Jarell Quansah a reçu un carton rouge direct, laissant ses partenaires livrés à eux-mêmes face au public hostile du stade Azteca.
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Le récital du patron : Portée par un Jude Bellingham stratosphérique et auteur d’un doublé magistral, l’Angleterre a plié sans jamais rompre. Un triomphe renommé « Altitude-Attitude : 2-3 » par le Daily Mirror pour souligner l’incroyable résilience mentale du milieu du Real Madrid.
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Le poids de l’histoire : Pour The Guardian, il s’agit tout simplement de « la plus belle victoire de l’Angleterre en phase finale de Coupe du monde depuis 1966 », effaçant au passage le traumatisme du quart de finale perdu sur ces mêmes terres face à l’Argentine en 1986.
Un pays ivre de bonheur et privé de sommeil
Le décalage horaire tardif n’a pas empêché tout un peuple de communier. En Angleterre, l’impact de ce « classique instantané » s’est fait ressentir dès le lundi matin :
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L’économie nationale au ralenti : Face à l’euphorie générale dans les pubs et les salons, de nombreuses écoles ont officiellement décalé l’accueil des élèves ce lundi, tandis que le taux d’absentéisme au travail s’annonce record. Le Sun a ironisé en conseillant aux supporters « tellement ivres » de regarder le résumé du match pour réaliser ce qu’il s’est passé.
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L’ambition suprême : Alors que The Telegraph préfère ne pas s’emballer trop vite, la légende Wayne Rooney affiche ouvertement ses certitudes : « Cela a démontré que nous disposons d’une équipe capable de remporter la Coupe du monde. La confiance insufflée est immense. »
Qualifiés pour le Top 8, les Three Lions retrouveront en quarts de finale la surprenante Norvège d’Erling Haaland, tombeuse du Brésil, pour un duel européen qui s’annonce déjà volcanique.