À Rabat, le forum Maroc–Espagne–Portugal a confirmé une tendance lourde : le football est désormais un accélérateur économique stratégique. À l’approche du Mondial 2030, les trois pays hôtes structurent une coopération qui dépasse largement le cadre sportif.
Infrastructures, transport, logistique, formation, tourisme : tous les secteurs sont concernés. La CAN organisée récemment au Maroc a servi de test grandeur nature, générant plus de 2 milliards d’euros de retombées économiques et des dizaines de milliers d’emplois.
Pour la CGEM, le Mondial 2030 doit produire un héritage durable. L’objectif est clair : faire du sport un outil de croissance, d’employabilité des jeunes et d’intégration régionale.
